Chauffage Solaire
Les solutions sont multiples pour capter la chaleur du soleil :- fenêtre bien exposée (parfois difficile à mettre en oeuvre en rénovation!)
- véranda thermiquement étudiée
- mur capteur vitré
- mur capteur à isolation transparente
- capteur à air (passif ou actif)
- chauffage solaire classique à eau glycolée (Système Solaire Combiné)
Notre offre Système Solaire Combiné
Installation de chauffage
et eau chaude solaire combiné avec
une chaudière fioul et un poele bouilleur à bois
une chaudière fioul et un poele bouilleur à bois
Un sytème optimal sur mesure

Grâce à nos capacité de simulation numérique (logiciel polysun), nous sommes en mesure de prévoir les apports solaires moyens apportés au système et de choisir le schéma hydraulique, ainsi que chaque composant (capteur, ballon, régulation, isolant) de manière à optimiser la production tout en restant à des coûts raisonnables.
Eviter les pièges du solaire

Tous nos systèmes sont prévu pour éviter les surchauffes en été : de manière passive d'abord (inclinaison, choix de capteur). Les systèmes actifs (boucle de décharge, chauffage piscine) ne sont démarrés qu'en cas de besoin.
Des emeteurs de chaleur adaptés
Le chauffage solaire utilise des radiateurs basse température ou des planchers chauffants (plus l'émetteur de chaleur fonctionne en basse température, meilleur est le rendement de l'installation) associés à un ballon tampon et une régulation.
Dans le cas d'une installation de chauffage à eau chaude déjà existante, il faut étudier l'installation pour trouver une solution de couplage emeteurs/solaire optimale : 2 stratégies sont valables :
- Augmenter les surfaces d'échange des émetteurs : Ajout de radiateurs, remplacement par des plus puissants, création d'un plancher ou mur chauffant.
- diminuer les déperditions par des travaux d'isolation (ce qui est bon pour la planète et permet d'obtenir un prêt à taux zéro)
Notre offre Chauffage solaire à air
En rénovation, nous sommes parfois amener à proposer des capteurs à air en façade, Leurs avantages :- combinaison d'aération et de chauffage
- pas de radiateurs
- prix
- absence de système centralisé encombrant
- peuvent être couplés à un système de distribution d'air chaud à bois
- parfait pour les résidences secondaires
Pour vérifier la pertinence de ce système dans votre cas : Nous consulter
FAQ chauffage solaire
Emetteurs de chaleur :
Pour fonctionner de manière optimale, le système de chauffage solaire doit travailler à basse température d'où planchers chauffants ou grands radiateurs.
Ballon tampon :
On stocke l'énergie produite quand le soleil est là en chauffant l'eau du ballon tampon, la chaleur du ballon est ensuite utilisée suivant les besoins de chauffage et d'eau chaude
Nécessité d'un chauffage d'appoint :
L'énergie solaire est intermittente, et malgrès le stockage dans le ballon tampon, il arrive un moment où le stock est épuisé, il faut une énergie d'appoint.
Couplage avec une chaudière :
Dans le but de maximiser l'utilisation de l'énergie solaire gratuite, le couplage hydraulique d'un chauffage solaire avec une autre énergie s'effectue en respectant le principe suivant : Eviter que l'échangeur solaire soit réchauffé par l'énergie d'appoint. De nombreux circuits hydrauliques sont possibles, un circuit adapté vous est proposé lors du devis.
Pourquoi le chauffage solaire sur une maison mal isolée n'est pas adapté ?
C'est une question économique : Si la maison est mal isolée, le flux de chaleur venant du chauffage doit être important pour maintenir le température intérieur. Cela conduit à surinvestir dans la surface de capteur, le volume de ballon tampon, le nombre de radiateurs.
Taille du ballon tampon :
Sa capacité est un compromis :
- Trop petit, il est trop vite chargé d'où surchauffe des capteurs et chauffage intermittent : on gaspille de l'énergie.
- Trop grand, les capteurs ne parviennent pas à chauffer assez le ballon pour que sa température puisse être utilisée par le chauffage : on n'arrive pas à utiliser l'énergie produite ! De plus, plus c'est grand, plus les déperditions sont élevées, et plus le matériel est cher.
Qualité des capteurs et coefficient de déperdition a1 :
Au Brésil, on utilise des capteurs solaires sans vitre (a1 = 9) pour éviter de s'ébouillanter avec l'eau chaude. Autour de la méditerranée, on utilise des systèmes thermosiphons avec des capteurs vitrés peu isolé (a1 = 5/6) qui fonctionnent très bien sous ce climat. En Europe, on utilise généralement des capteurs plan mieux isolés (a1 = 3/4). Les capteurs à tube sous vide sont très isolés (a1 = 1), on les utilise en climat froid ou quand il n'y a pas de risque de surchauffe. Pour une utilisation de chauffage, il faut redouter la surchauffe en été (avec détérioration irréversible du liquide caloporteur). Sous tous les types de climat, on adapte les déperditions des capteurs pour ne pas surchauffer.
La création d'un système de décharge de calories pour éviter la surchauffe en été est toujours plus onéreuse que la bonne conception de départ.
Chauffage solaire en montagne
En montagne, la saison de chauffe est très longue, ce qui permet d'utiliser l'énergie solaire dans de très bonnes conditions (en juin par exemple, la puissance solaire est à son maximum). Dans ces conditions, la productivité des systèmes est très bonne. En climat froid, on choisit des capteurs avec des coefficients de déperdition a1 et a2 les plus faibles possible.
Equilibrer les apports thermiques avec l'isolation :
Un gain en confort et en argent !